Vous avez dit, poisse ?

17082012

Il était une fois un ordinateur, nommé Hewlett Packard, mais appelons-le HP, ça me fait moins de lettres à taper et ça usera moins mon clavier, (quoi qu’avec la longue phrase que je viens de pondre, c’est loupé). Ce pc, donc, fût acheté par une amie  (que nous appèlerons le Rouleau) en l’an de grâce 2010, un mois de juin, avec l’un des plus ignobles systèmes d’exploitations que l’on pouvait voir installer dessus : Windows Vista (oui bon, ignoble et Windows dans la même phrase, c’est un pléonasme, mais c’est tellement vrai). Elle avait été conseillée par le chéri (appelé l’Ours) d’une amie (appelée Dieu) commune. Ce détail a son importance pour la suite (pour les phrases qui tuent).

Ce cher HP donc, a dû tenir un an et demi avant de montrer des signes d’agonie couplés à des faiblesses permanentes. Il plantait (planait ?) régulièrement, ce qui faisait qu’à force de ctrl+alt+supp à répétition, non seulement le clavier de la copine en avait ras le circuit, mais ladite copine aussi, forcément. Et, à force de persuasion, de conviction, de suggestion, de propagande et d’intimidation, nous (l’Ours en direct, moi par msn) l’avons convaincue de faire le pas et de se mettre à Linux, plus spécialement Ubuntu. Tout ceci un an après son achat.

Juillet 2011

Alors bien sûr, on a eu droit aux « non, je saurais jamais l’utiliser ! » « non mais Linux moi, j’y connais rien », « je préfère encore avoir un pc buggé » . Buggé mais pas inutilisable, ce qui fait que finalement, lors d’un séjour chez Dieu, l’Ours et moi l’avons réinstallé. Enfin lui surtout, moi je supportai moralement et lui indiquait d’installer Teamviewer, logiciel super pratique qui permet de prendre la main à distance sur un autre pc (attention si vous voulez l’utiliser, il est gratuit uniquement à titre personnel, disponible sous Windows, Linux, Mac) et qui me permettrait de faire la maintenance le cas échéant.

Mission hautement et brillamment réussie, petit pc était donc sauvé.

Mais (parce qu’il y a toujours un mais dans toutes les bonnes histoires), l’HP continuait à planter malgré tous les bons soins qu’on lui avait apporté (une cure de jouvence). Par intermittences, un peu comme il voulait, un peu sans raisons, du moins au début.

Pâques 2012

Le diagnostic était sans appel. HP avait la fâcheuse habitude de chauffer, sans que l’on sache réellement ce qui était concerné. Enfin, pas vraiment. La carte graphique était dans un premier temps incriminée avant que le présumé coupable ne fût réellement identifié : le ventilateur du processeur, qui devait être mal collé à ce dernier (on applique ce qu’on appelle de la pâte thermique entre le processeur et le ventilateur afin que ce dernier puisse évacuer la chaleur au mieux).

C’est donc une nouvelle fois, seul, que l’Ours a réinstallé HP (non sans avoir demandé avant : mais qui t’as conseillé ce portable de merde ? Ben, heu… toi ?), en changeant cette fois-ci de distribution qui serait plus légère, moins gourmande, en gros, plus light qu’Ubuntu (bien que basée sur celle-ci) et qui s’appelle Mint (distribution que j’ai par la suite adoptée, notamment parce que l’interface Unity trop top moumoute faîte exprès pour le tactile mais pas pour un pc digne de ce nom me gonfle).

Et c’est deux jours après, quand Dieu a ramené HP auprès de sa propriétaire alors que je les visitais, que je testais donc Mint. Distribution sympa, facile d’accès et surtout sans interface à la con faîte pour les tactiles, logiciels propriétaires tels que Java et Flash installés de base, bref, de quoi me donner l’idée de la tester sitôt rentrée.

Hors, en parcourant HP, je m’étais rendue compte que Teamviewer n’était pas installé. Je me permis donc (avec autorisation du Rouleau), dans ma gronde bonté et mon incommensurable propension à faire des gaffes, de l’installer. Hé hé.

Sauf que, je vous rappelle qu’HP porte la poisse (sinon c’est pas drôle et la mienne n’a qu’une toute petite petite part de responsabilité dedans, si si). Je n’ai donc pas pu non seulement installer Teamviewer, mais en plus, cet imbécile a trouvé le moyen de faire planter HP une fois de plus. Pas le petit plantage merdique à souhait où un simple redémarrage suffit. Pas la mise en carafe où un appui long sur le bouton de démarrage suffit à remettre les compteurs à zéro. Non, non. Car HP avait bien plus d’ambitions que cela, le fourbe. Il voyait plus grand, surtout pour faire le chier le monde et lui donner des sueurs froides (surtout moi en fait). Il refusait tout simplement de redémarrer correctement.

« Heuuuuuuuuu, t’aurais pas un dvd qui traînerait dans le coin par hasard, y a comme un léger problème ». Tout ça sous les yeux de Dieu, hilare (l’Ours n’était pas là, encore heureux, j’ose pas imaginer ce qu’il m’aurait fait) :  » Je te rappelle qu’on doit partir pour ton train dans 1 heure »  » Naaaaaaaaaan, mais t’inquiète, ça va le faire, je gère ». Tout ça aussi sous les yeux éberlués de chat potté de la maîtresse d’HP.

Fissa, le pc est réinstallé avec les logiciels qui vont bien mais sans Teamviewer car il était l’heure de partir (et que le Rouleau allait nous faire une apoplexie si jamais il fallait réinstaller). Le pire est donc évité, du moins pour cette fois. HP est sauvé !

Et c’est donc hier, en voulant écrire les péripéties de ce portable, que j’ai demandé à la malheureuse l’heureuse propriétaire de ce magnifique portable, de me récapituler les différentes étapes du parcours du combattant de la réinstallation d’HP. Et, alors que je me foutais légèrement de sa trogne en lui posant la question de la prochaine réinstallation, là j’ai carrément explosé de rire (c’est nerveux hein).

Réponse : semaine prochaine.

L’Ours va, selon Dieu, dans un premier temps, essayer d’agrandir les trous d’aérations afin de permettre une meilleure circulation de l’air. Dans un premier temps. Ce qui signifie que dans un deuxième temps, si le premier n’a pas marché, que la réinstallation pointera le bout de son nez.

Pour le prochain pc, on lui proposera ça :

Ordinateur pour enfants, bilingue




De la formation informatique

9082012

Ce billet fait suite à la lecture d’un autre billet publié sur par Dr_Stéphane, médecin blogueur, concernant l’informatique et les médecins. Dans ce billet, il s’étonnait du no man’s land informatique qu’il avait pu constater dans son métier. Lui, il s’en scandalise. Pourtant, pourtant et bien cette misère dont il parle est beaucoup plus présente que l’on ne croit, dans n’importe quel corps de métier. Et cela commence dès le primaire.

Nombre de gens ont un rapport très mystique avec l’informatique. Beaucoup, lorsqu’ils se retrouvent devant la fumeuse boîte, perdent tout leurs moyens. Envolés le port haut de tête, la confiance qu’ils peuvent avoir avec les outils qu’ils utilisent habituellement et qu’ils pourraient manier les yeux fermés. Envolée, l’estime de soi lorsqu’ils se retrouvent face à cette machine qu’ils ne comprennent pas et leur délivre des messages qu’ils jugent hébraïques.

« Oui mais vous les jeunes, vous êtes nés avec l’informatique ». « Oui mais moi en informatique, j’y comprend rien ». « Oui mais l’informatique, c’est compliqué ».

Non, non, non et archi-non.

Peu importe l’âge de l’utilisateur, peu importe qu’il ai eu accès très tôt à un ordinateur ou pas. J’ai vu des étudiants ne pas savoir taper leur nom en entier au clavier et des adultes proches de la retraite s’excuser de leur compréhension plus lente que la moyenne. Les jeunes ne sont pas mieux lotis que les vieux, bien loin de là. Et la nouvelle génération ne fera pas mieux que nous.

La faute à beaucoup de choses, la première selon moi, à une entrée en matière complètement occultée lors de la démocratisation de l’informatique. Il faut savoir que les premiers pas en informatique pour la plupart des gens se sont faits  au sein de leur travail. Et pour la plupart, aucun accompagnement n’a eu lieu, aucune formation sur les bases de l’informatique ne leur a été proposée.

Alors oui, ils savent taper au clavier. Oui, ils savent utiliser des logiciels de bureautique. Oui, ils savent poster sur Facebook et parler sur MSN. Mais ils ne savent pas se déplacer dans l’arborescence d’un dossier, ils ne savent pas aller chercher leur fichier si l’on change celui-ci de place. Ils ne savent pas faire un copier collé autrement que par « Edition/Copier/Coller ». Ils ne savent pas qu’écrire en majuscule dans un mail ou dans une discussion instantanée revient à hurler sur le destinataire. Ils ne lisent pas les messages inscrits à l’écran, les zappant la plupart du temps.

Ils ne savent pas les bases de l’informatique tout simplement parce que ceux qui savent, ceux qui maîtrisent, ne leur ont jamais montré.

Alors installer ne serait-ce qu’un logiciel sur leur ordinateur et surtout, l’utiliser au maximum de ses capacités, toujours bien entendu, sans formation, n’en parlons pas.

Première chose qui pose problème selon moi, le fumeux B2I. Si l’idée est louable sur le fond, elle l’est beaucoup moins sur la forme.

Définition :

À l’école, au collège et au lycée, le brevet informatique et internet (B2i) affirme la nécessité de dispenser à chaque futur citoyen la formation qui, à terme, lui permettra de faire une utilisation raisonnée des technologies de l’information et de la communication, de percevoir les possibilités et les limites des traitements informatisés, de faire preuve d’esprit critique face aux résultats de ces traitements, et d’identifier les contraintes juridiques et sociales dans lesquelles s’inscrivent ces utilisations.

J’ai juste envie de dire un gros LOL (et c’est peut-être bien la première fois que j’emploie ce mot, pour vous dire la bonne tranche de fou rire – jaune – que je me paie).

Je parlais tout à l’heure du fait que le désastre informatique commençait à l’école primaire : matériel vieillot, désuet, aucun investissement faute de budget ou d’envie. Et surtout, le B2I est validé par des gens qui n’ont pas eu la chance d’avoir une quelconque formation sur la manière d’utiliser proprement un ordinateur. Déjà là, on part avec un handicap.

Handicap qui se retrouve au collège et que les élèves, futurs travailleurs, traînent comme un boulet, boulet qui pour certains se transforme carrément en radiateur en fonte bien gros. Car les conditions sont les mêmes, même si l’informatique dans les collèges n’a rien à envier à celle des écoles. Quoique, je connais des collèges, qui, en 2012, n’ont toujours pas de câblage informatique.

Mais surtout, on demande à ce que le B2I soit visé par des personnes (à qui on en rajoute toujours plus, hors de leur domaine initial, l’enseignement de matières) qui le plus souvent ne savent pas utiliser elles-même les compétences qu’on leur demande de valider (je parle en tout cas pour les collèges, parce que c’est le domaine que je connais le mieux).

Alors oui, l’informatique c’est compliqué. C’est chiant. Des fois ça ne réagit pas toujours comme on voudrait. Des fois ça fait des coups de Trafalgar, ça fait se prendre la tête dans les mains et se dire « mais pourquoi j’ai choisi de me lancer là-dedans? ». Des fois on a envie de dire merde et de lâcher l’affaire. Des fois on a envie de balancer le matos par la fenêtre. Et de faire suivre les utilisateurs.

Mais purée, en y mettant les moyens, c’est à dire la pédagogie nécessaire à cette technologie qui parfois reste incompréhensible, en prenant moins les utilisateurs pour des cons, on arrivait à réduire l’écart et à faire disparaître ce « désert informatique » qui fait s’étonner beaucoup de monde par sa présence.

Parce qu’on peut leur faire comprendre, à ces « utilisatueurs », que les bases de l’informatique, c’est juste de l’observation et de l’orientation. :P




Massacre au clavier

31072012

Cette anedocte se passe lorsque j’ai fait mon BTS Informatique de Gestion, option Administrateur de Réseaux Locaux d’Entreprises. A l’époque, nous étions une trentaine d’élèves séparés en deux groupes : les « à d’main » et les « pisseurs de lignes de code » (=admins réseaux et développeurs, m’en voulez pas, c’est une phrase culte de mon prof de BTS préféré). J’étais dans le groupe où il y avait le moins de filles (nous étions 4 pour 12 mecs), mais avec un magnifique spécimen homme/geek.

Toutes les matières étaient communes sauf les spécialités et les fumeuses PTI (Pratiques des Techniques Informatiques) à préparer. En théorie ces pratiques étaient censées se dérouler en temps réel en entreprise. En pratique (comme toujours avec l’Education Nationale), vu qu’on avait que quatre heures par semaine, on les faisait au lycée (j’me vois bien dire : bon ba, salut, si vous tombez en panne, faut attendre la s’maine prochaine, mouhahaha).

En gros, on devait imaginer cinq scénarios au total à présenter en fin d’année, par la pratique. Ex : créer un relais DHCP, configurer un serveur de messagerie, etc. Sachant qu’il fallait éviter la banalité ou plutôt, la jouer finement en prenant quatre scénarios bateaux et un chiadé, qu’on connaissait par coeur (pisque l’astuce, et comme on était trop des warriors par rapport à ces bêtasses de profs, consistait à leur faire prendre ladite pratique, moi c’était la configuration d’un serveur RADIUS sous Linux).

On avait des heures pour faire ça donc. Soit sur les pcs fournis par le lycée pour ceux qui n’avaient pas de portable, soit sur nos propres portables (le mien est décédé à la fin de ma licence, alors qu’il n’avait que deux ans). Quatres longues heures, parfois, à se triturer le cerveau sur la présentation du cahier des charges, les schémas, ce qu’on allait automatiser ou pas, sur le nommage des machines virtuelles et l’organisation de celles ci dans notre espace de travail. Bref, à faire ce qu’ils appelaient des « scénarios ». Ou à discuter avec le voisin. Ou à aller squatter sur le net. Ou sur msn. Ou à dormir. Ou à regarder des mangas. Bref, à développer notre culture générale et à partager des connaissances.

J’avais eu la malchance d’être placée à côté d’un garçon que l’on pouvait ranger dans différentes classes, je vous laisserai choisir/compléter en fonction de vos envies à la lecture de ce billet. Je l’appellerai G., grand fan de Günther, adepte de Pedobear, qui appelle son portable « sa femme » et son Eepc, « sa fille ».

Le spécimen donc. Lui en train de bosser sur la mise en place d’un serveur d’authentification NFS, moi sur la rédaction de mes fumeuses PTI. Le prof arrive et lui demande de lui présenter un peu le travail qu’il a déjà effectué, histoire de voir si d’une part, son scénario pouvait tenir la route et d’autre part, s’il avait bien avancé dans sa réalisation. G. commence donc sa présentation, tandis que moi, pas franchement motivée pour deux sous, je jetai de temps en temps un oeil à sa production.

Et là, c’est le drame.

Peu fier de sa prestation, G., se retrouve soudain à insulter copieusement son pc, avec un mélange de « putainbordeldemerdefaischier », de coups de poings tapés sur la table (la table doit s’en souvenir encore d’ailleurs, la pauvre), de piétinement au sol et surtout, le fin du fin, un truc dont on se dit que personne n’oserait faire, c’est la fusion presque ratée entre son de crâne et son clavier.

Oui oui. Il s’est littéralement explosé la tête contre son clavier (ou bien explosé son clavier contre sa tête, comme vous voulez). Fusion manquée car d’une part, le portable est resté en vie par on ne sait quel miracle et que d’autre part, les touches ont réussi à rester sur place, malgré qu’elles aient laissé un souvenir de quelques secondes sur le front de leur tortionnaire. J’ai eu l’impression à ce moment là d’avoir à côté de moi un mix de Hulk/barbare/berserk, le pivoine remplaçant le vert. Même s’il était aussi épais qu’une latte.

Echange de regards entre moi et le prof, avec temps d’arrêt, tandis que G. essayait toujours de faire rentrer les lettres de son clavier dans sa peau.

Regard de G. à mon portable, regard de mon portable à G. Déplacement de ma chaise de quelques centimètres pour ma part (instinct de survie, je n’aurais pas aimé l’énerver à ce moment), par précaution, faisant migrer par la même occasion mon pc d’une bonne quinzaine de centimètres. Les éruptions de colères de G. étant imprévisibles, je préférais mettre en lieu sûr ce qui m’avait coûté le salaire durement gagné l’été précédent.

Courageuse, mais pas téméraire, la fille.




Mais j’savais pas moi ! Y m’a dit d’le protéger !

27072012

Il y a deux-trois ans, lorsque je venais d’avoir réussi avec brio ma licence, je me suis retrouvée à jongler entre deux CDD.Celui qui nous intéresse ici était dans un cabinet d’expertise en assurances. Grosse boîte, trop grosse pour ma part, machine à fric incroyable logée dans un immeuble où les dossiers, s’ils le pouvaient, se seraient entassés jusque dans les couloirs et le parking.

La copropriété avait eu l’excellente idée de faire des travaux de rafraîchissements et surtout de rénovation sur certains balcons/murs. Jusque là pas de problèmes. Là où ça commence à se corser, c’est lorsque par malheur, l’un des ouvriers en charge des réparations juste à côté des bureaux a informé l’un des experts (plus de 50 ans, baragouinant plus que communiquant avec le commun des mortels) qu’il ferait mieux de protéger les écrans, « au cas où une pierre volerait et traverserait la vitre par malheur » (car oui, les bureaux étaient quasi collés contre les fenêtres). Pas de problèmes, lui répondit le bonhomme.

Oui mais voilà (et là accrochez vous sur votre chaise parce que vous allez sûrement pas me croire). Peut-être trois heures après cette fumeuse recommandation, l’expert s’est pointé dans mon bureau, marmonnant un espèce de truc du genre « voir bureau, problème écran ». Ha. Et là, lorsque je suis arrivée dans ledit bureau, j’ai hésité entre consternation, éclater de rire ou bien tourner les talons fissa. Je devais faire une drôle de tête car « l’expert » m’a regardé en baragouinant « il m’a dit d’protéger l’écran là, alors j’l'ai fait, mais j’arrive pas à enl’ver la protection ! ».

Certes.

Enlever la protection donc. Un rectangle blanc, aux bordures noires car pensez vous donc, il était trop petit pour faire tout l’écran (19″ wide ou 19″16/9). Et quelle protection. J’suis sûre que même l’armée en voudrait des comme ça. C’est le nec plus ultra. Une simple feuille autocollante de papier posée sur l’écran, sensée « protéger » celui-ci si jamais par malheur, un élément solide tel qu’une pierre avait décidé de venir flirter avec lui.

Et « l’expert donc », bien embêté car il n’arrivait pas à enlever l’opportun (forcément, quand on a pas d’ongles, ça n’aide pas). J’ai décidé de faire venir mon collègue afin qu’il dise au môssieur la bonne démarche à suivre (car honnêtement, si jamais j’ouvrais la bouche, je savais pertinemment que ce serait pour éclater de rire et ça, ça l’fait pas).

Lui même ne savait pas où se foutre, me lançant un regard désespéré alors que je m’étais réfugiée dans le dos du malotru, me bidonnant silencieusement, jusqu’à la phrase fatidique « Vous voyez là ! J’arrive pas à l’enl’ver ! Attendez, j’sais comment j’vais faire, j’vais prendre de l’acétone » « Non non ! Surtout pas ! Laissez nous faire ! »

 Je me demande quand même, en repensant à cette histoire, ce qui passe par la tête de certains utilisateurs pour en arriver à un niveau pareil.

En fait, je ne suis pas sûre d’avoir envie de savoir.







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